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Flux

Zinc, métal, câbles — dimensions variables

Entre plusieurs bâtiments, des canaux en zinc sont suspendus à une vingtaine de mètres du sol.

Ils collectent l’eau de pluie, la transportent et la redistribuent vers des arbres et des massifs plantés au sol.
Comme un réseau aérien, la sculpture fait circuler un flux réel : elle irrigue, relie, prolifère.

Un geste d’infrastructure poétique, où le territoire devient organisme.

 

Texte critique

Flux propose une manière d’habiter le territoire en révélant les circulations invisibles qui le traversent.
Suspendus entre les bâtiments, des canaux monumentaux collectent l’eau de pluie et la redistribuent vers les zones plantées.
Ce réseau aérien n’est pas un décor : c’est un organe.
Il irrigue, relie, réactive les sols, et transforme l’espace en un système vivant.
L’installation rend perceptible ce que tout territoire porte en secret : des flux, des dépendances, des continuités.
Elle inscrit la sculpture dans une écologie opérante — une manière de prendre soin par la forme.